| Un soir quand je l’ai connue |
| Au coin de la rue Turbigo |
| Devant sa mine ing? Nue |
| J’ai eu le coup de foudre aussit? T Alors je m’approchais de la belle |
| Puis on causa gentiment |
| C’est Rosalie que je m’appelle |
| Dit-elle en souriant |
| Mais voil? Qu'? Ce moment pr? Cis |
| Elle sauta dans un taxi |
| J’m’appr? Tais? En faire autant |
| Mais je n’ai pas eu le temps |
| Rosalie, elle est partie |
| Et depuis ce jour, j’ai l’mal d’amour |
| O? Est-elle? Mon c? Ur l’appelle |
| Si tu la vois, ram? Ne la moi |
| Car je suis sous, je suis sous, je suis sous, je suis sous son charme |
| Mes yeux sont mou, sont mou, sont mou, sont mouill? S de larmes |
| Rosalie, elle est partie |
| Si tu la vois, ram? Ne la moi. |
| 2- Afin de retrouver ma brune |
| Dans Paris j’cours tout? Mu |
| J’ai fait les rues unes? Unes |
| Sans pouvoir mettre la main dessus |
| Puis un beau jour le c? Ur en peine |
| Finalement je suis all? |
| Consulter une cartomancienne |
| Qui faisait le marc de caf?. |
| Elle m’a dit en fermant les yeux: |
| «Je vois une femme dans votre jeu |
| Elle vous porte sur son c? Ur» |
| Je lui ai dit quelle erreur: |