| Miserere en revenant du bal |
| On a seize ans |
| On peut avoir très mal |
| Miserere d’un grand amour déçu déjà |
| Plus rien ne va |
| Ce soir, plus rien ne va. |
| Miserere tu rentres seul Jeannot. |
| Quand on a mal, |
| Les nuits se lèvent tôt |
| Dans les secrets de ta chambre d’enfant, |
| Miserere tu pleures comme un grand. |
| Et tu penses à tes dernières vacances, |
| Toutes les joies, les danses |
| Dont il ne reste plus rien |
| Tu l’appelles |
| Comme on fait pour l’infidèle |
| Dans les amours éternelles |
| Quand il ne reste plus rien. |
| Miserere la longue nuit des jours |
| Même à seize ans |
| On peut mourir d’amour. |
| Et le miroir où tu te faisais beau, |
| Tout beau |
| Montre ce soir un malheureux Jeannot |
| Et tu penses à tes dernières vacances, |
| Toutes les joies, les danses |
| Dont il ne reste plus rien |
| Tu l’appelles |
| Comme on fait pour l’infidèle |
| Dans les amours éternelles |
| Quand il ne reste plus rien. |
| Miserere, efface ton chagrin |
| Mais oui, Jeannot, |
| Tu construiras demain |
| Les bras chargés |
| De ciel et de soleil très grand |
| Miserere Jeannot deviendra Jean. |