| Sometimes, it all seems too much |
| Like a dream that turns to ghost |
| You can look, but you can not touch |
| You’re walking on through the night |
| Oh trough the night |
| Cette année, dépassé l’hiver boom |
| On veut peser comme un numéro 9 à Liverpool |
| Si tu veux y’a du matos gros mais c’est cher au kil' |
| Pète la vitre de la bijouterie avec un Cherokee |
| Rien à foutre que tu sois à poil ou bien que tu sois sans zinc' |
| Grosse pointure, mon équipe chausse du 65 |
| La crise, si ton re-fré il vient de ber-tom |
| Lacrim c’est le tampon qu’il y a sur ton litron de bédo |
| Eh, début d’année frère, faut pas qu’elle rende mal |
| Teste, j’te fume et je jette ton corps à 140 miles |
| J’ai la coupe du gars banal |
| D’une banquette à Paname on se retrouve à Copacabana |
| Oh, je viens du 9.4, pas de Brooklyn |
| Là où, la pure de base elle est trop clean |
| Et puis, les keufs tournent, téma reu-fré |
| Depuis qu’on veut la villa suivie du salaire d’Omar et Fred |
| Insensé, comme mettre une chienne à gauche |
| On, part flamber dans un Lambo Murcielago |
| Oh, chez nous, l’espoir, la flamme s’est vite éteinte et |
| Pour la sécu, un calibre, des vitres teintées |
| Avec le SMIC, un gosse facile à payer |
| Quand j’paye le ssiste-gro, il compte une machine à billets |
| Oh, les vrais bolosses, les cannibales, les Crips |
| Ceux qui, leur prennent des… à 4000 balles le kil' |
| Des fois la vie ne vaut pas trente barres |
| Si t’es pas des nôtres faut, un pare-balles pour être patron d’bar |
| Cousin chez nous ça n’conduit pas… |
| J’attend qu’tu dormes puis j’prends l’or |
| Sous ton coussin avec une main d’velours |
| Reste quatre mesures, pour que j’en dise pas trop |
| La différence c’est ta Clio et mon Audi Quatro gros |
| Eh, nous sommes au bord de la dérive |
| Mais jamais j’serai là à l’ouverture des portes de l’intérim |