| On a plus d’rêves c’est pour ça que les frères s’abbatent |
| Je fais renaitre l’espoir parmi les miens comme doug saga |
| Ca dégoute grave, c’est le son de la riposte y’a plus d’boss |
| Tyson peut s’faire coucher par lara croft |
| On enterre pas l’soldat sans avoir prit son pouls |
| On n’meurt qu’une fois tu sais et t’en a rien foutre |
| Sur les chemins de sheitan notre avenir est mal barré |
| Comme la décharge de souffrance de ce 9m carré |
| Ai donc un reve pour la survie |
| Une fois le ton-car ai-f, on s’barre sur les plages de la floride, euphorique |
| Ca danse la rage sur les trottoirs en choregraphie |
| Influant comme la cite phocéenne dans les seventies |
| Artiste pire que seven, nos rues sont meurtrières |
| Les morts dans les quartiers se vallent quand les balles pleuvent comme des |
| prières |
| Négro j’suis pas né d’hier, j’connais tout vos ces-vi |
| Le vis-ne-tour s’est cassé dans la serrure de mon taudis |
| Quand j’entends le bruit du talkie et que j’vois le flingue qui dépasse |
| Je vois les vils-ci venir quand sur béquille est le t-max |
| J’vais tout faire sauter comme l’e.t.a |
| J’cherche à faire du chiffre sans passer par un péage |
| Paix a vos âmes,? |
| Handek au gent-ar s’il peut vous briser c’est qu’il vous divise |
| J’ai l’esprit de famille et le sens du partage moi |
| Je sème la terreur comme le squad a carthagena |
| Mon gars la carna c’est le coup d’feu qui mène au cimetière |
| Tchik blah j’ai le train d’vie qui déraille sur un barrage férroviaire |
| A trop cirer les pompes de celui qui contrôle |
| Tu n’seras jamais personne, tu n’auras jamais le bon rôle |
| El general |
| Toutes les tunes sont dans la lise-va et la mule a fugué |
| La star c’est l’héroine c’est elle qui a tué nos aînés |
| On a des monstres au pouvoir pour des rebelles encore pires |
| Voici l' astéroide qui s'écrase sur la planète crime |
| Les p’tits d’chez moi sont pas des anges mais tu connais la musique |
| C’est la peine plancher ou les quatres planches comme luca brasi |
| Souvent très mal rasé, l’air fatigué de vivre |
| J'écris mon destin indescriptible comme un hiéroglyphe |
| Dans la vie c’est comme au black-jack, faut savoir s’arrêter |
| Au sommet de la montagne j’continuerai de grimper |
| Car chez nous persévérer c’est devenir comme abou diaby |
| Certains rêvent du gros pactole en filochant le |
| Prit la main dans l’sac dans un cul d’sac c’est le habs direct |
| Même un chien a l’droit à son coin d’trottoir au soleil |
| Le barrillet, chaud et vide, direction de l’adversaire |
| Nique le parrasite qu’empêche le transit vers d’autres sphères |
| Ca roule a tombeau ouvert avec un cadavre dans l’coffre |
| C’est l’insurgé qui vous tient en joue a la kalachnikov |
| Rien à foutre si les toxicos veulent se piquer |
| Y’a des heures a la tess où j’vois qu’les frères sont tous bourrés |
| C’est tout pourri de grandir dans la zer-zer |
| Les drames à ce qu’on dit sont irrévocables comme l’alzheimer |
| Adepte du «système d», la vie est un coup d’poker |
| Si tu n’vois plus le dessous des cartes crois moi qu’t’es dans la merde |
| Oui oui… |