| Je reviens de là où le soleil se couche sur les mosaïques là |
| A pique j’réplique la réplique authentique mon poétique de là |
| De l’ombre où née la lumières sous le choc des vents |
| De l’orient du couchant héroïque sous le croissant mektoub alik |
| Par celui qui dépasse les mesures et ne se laisse mesurer |
| Le temps archaïque, dirigé |
| Par une arabesque dessinée dans tous les sens et avance |
| En cadence comme la rose des sables désertiques, diriger |
| Et laisse derrière elle un tableau chaotique antique, mystique |
| Par sa légende dirigée |
| Ou seuls les nomades experts expérimentés, espère vivre |
| Survivre sur les toits du Sahara tout guider |
| Au faite qui nous sommes sans trônes ni couronne |
| Nous sommes que l’homme fait d’eau et de boue l'être fière |
| De pierre de poussière on retourne à la poussière tout guider |
| Où jaillit le Nil le rive le kif de griffe du chiffre zéro |
| Créé par mes ancêtre Baraquette tout guider |
| Nos phrases se nourrissent de lettre maître de l’alphabet |
| Qui me coule que de plume sur lettre sur les tablettes |
| D’Allah aux paroles du prophète orienter |
| La croyance pense à un sens sous l’offense transperce |
| Les pensées au coeur noir |
| Pour l’amour de la pierre noire la clé spirituelle la Qibla |
| M’oriente vers la Kaaba, orienter |
| A l’horizon sous les galops des destriers dirigés vers la Qibla |
| Chevaucher de la main droite |
| Mon étendard sous les tambours flotte |
| Quand la rose des vents sur mes |
| Violons jouent des notes salées pour mon courage |
| (2ème couplet) |
| Même Alexandre le grand intrépide est petit devant mon combat |
| Alors je lève mon glaive pour la gloire, pour la rage, pour l’espoir |
| Pour tourner une page de l’histoire |
| Comme le fut Aïssa autrefois j’ai la foi de hamza pour le Coran |
| Loin de Sheitan, l’eïn, trime sous la guillotine |
| La faux, fourche du fou sur mon flow |
| Si je joue la quinzième carte du tarot loin d'être taureau |
| J’suis verseau dans mes verset où l’oppresseur a versé |
| Le sang des messagers par coeur |
| Non pas par erreur par peur d’une terreur |
| D’enterrer le socle sous le choc ou le roque du peuple fut taillé |
| Forger, émerger dans la vallée des larmes infâme dans les flammes |
| Par l’homme à deux cornes armées |
| Qui veut nous amener, amène mon âme est comme la dune |
| Formé de la même graine j’imprègne engraine les miens |
| Jusqu’au Yémen et règne dans le monde du silence |
| Descendant d’une dynastie Ottoman fortement opprimant |
| Oppressant du talisman où certains salivent salve le salut du salvateur |
| Y’a rien de Don Quichotte dans mes textes |
| A l’horizon sous les galops des destriers dirigés vers la Qibla |
| Chevaucher de la main droite |
| Mon étendard sous les tambours flotte |
| Quand la rose des vents sur mes |
| Violons jouent des notes salées pour mon courage |