| Loup |
| Loup |
| Loup |
| Je peux passer des heures dans ce décor où je vois la poussière danser (loup) |
| Le bonheur, ça monte et ça redescend, je sens que tu peux saisir tout ça |
| J’veux pas être celui qui croit qu’la vie, ça sert |
| Décès, surtension, comment on sort de ça? |
| De ce vide assourdissant, loup (loup) |
| J’hésite entre la liberté, le vent de mille oiseaux |
| Le fond de mes lésions, la fin de mes lésions, l’envie d’aimer les autres (loup) |
| Je sais qu’au fond de ma cage thoracique, si j’arrive à soigner l’hémorragie, |
| je pourrai faire de la place à l’autre, et ce, avant que la mort a… |
| Juste quand les lumières veulent m’envahir (loup) |
| C’est comme une maladie, je beugle loin de là, à l’abri, seul capitaine de mon |
| navire |
| Qu’a-t-on donc soufflé à mon père? |
| Ce maton, et ce, si vite, il perd seul |
| Pour que je n’aie besoin de personne |
| Au sommet de ma tour, complètement perché, j’ai des choses à dire, |
| des choses à terger |
| Et l’encre a bercé sur ma feuille blanche, comme l'Étoile du Berger (loup) |
| Mais avec qui partager les lois de mon domaine, si je ne suis régi que par |
| l'éloignement du monde? |
| Je peux passer des heures dans ce décor où je vois la poussière danser (loup) |
| Le bonheur, ça monte et ça redescend, je sens que tu peux saisir tout ça |
| J’veux pas être celui qui croit qu’la vie, ça sert |
| Décès, surtension, comment on sort de ça? |
| De ce vide assourdissant, loup (loup) |