| Dans mes gènes, rien, rien qui gêne |
| Je suis brune ou blonde, tout le monde m’aime |
| Dans la rue, dans la vie, je me promène |
| En jouant au cowboy, ou plutôt à l’indienne |
| Dans tes gènes, et bien, oui, c’est pareil |
| Si ta peau prend moins de coups de soleil |
| Dans la rue, sous les coups, il s’avère que tu meurs |
| Le monde t’en fait voir de toutes les couleurs |
| Ce monde, j’peux plus le voir en peinture |
| Ça fait trop longtemps que ça dure |
| Que ça soit clair |
| Que ça soit clair |
| Je suis noire, blanche, je suis de la couleur |
| De l’espoir, et blanche, et noire, et dans mon cœur |
| Je suis Floyd, Blake, flamme qui veille les morts |
| Pour que toutes les couleurs brillent encore |
| Dans notre ADN, hélas, un gène fout la guerre |
| Une graine de violence qui masque nos crimes en faits-divers |
| Quand ça voit rouge, tire sur tout ce qui bouge, c’est pas net |
| Pas sûr que le sauvage soit celui qu’on arrête |
| Mais puisqu’il paraît que la musique adoucit les mœurs |
| Je t’envoie ces quelques notes du haut de mon cœur |
| Peu m’importe la couleur de ta peau |
| Je porte toutes les couleurs à mon drapeau |
| Je suis noire, blanche, je suis de la couleur |
| De l’espoir, et blanche, et noire, et dans mon cœur |
| Je suis Floyd, Blake, flamme qui veille les morts |
| Pour que toutes les couleurs brillent encore |
| Est-ce que c’est clair |
| Est-ce que c’est clair |