| Quand je vois les motos sauvages qui traversent nos villages |
| Venues de Californie, de Flandre ou bien de Paris |
| Quand je vois filer les bolides, les cuirs fauves et les cuivres |
| Qui traversent le pays dans le mtal et le bruit |
| Moi je pense la cavalerie, moi je pense la cavalerie |
| Quand s’loigne la tourmente, quand retombe la poussire pesante |
| Et que sombre le pays dans le sommeil et l’ennui |
| Comme dans les films hroques, aux moments les plus critiques |
| Quand tout croule dans ma vie, quand tout semble compromis |
| Moi j’entends la cavalerie, moi je pense la cavalerie |
| Un jour je prendrai la route, vers ailleurs cote que cote |
| Je traverserai la nuit pour rejoindre la cavalerie |
| J’aurai enfin tous les courages, ce sera mon hritage |
| Et j’abolirai l’ennui dans une nouvelle chevalerie |
| Moi je pense la cavalerie, moi je pense la cavalerie. |