| Mes apparences ne te trompent pas |
| Tu perces sous le sourire conquérant |
| L’ego défaillant |
| Tu fais voler le vernis en éclat |
| Et tu démontes le mécanisme complexe |
| De mes défenses et de mes réflexes |
| Car tu me vois vraiment |
| Car tu me vois, tu me ressens |
| Tel que je suis vraiment |
| Car tu me vois et tu m’entends |
| Tu rouvres la cage où, surprotégé |
| Je m'étais à double tour enfermé |
| De peur de t’aimer et de m’engager |
| Plus d’artifices, ni de lignes floues |
| Mes plus gros défauts, mes pires faiblesses |
| Sont pour toi mes principaux atouts |
| Et je me vois vraiment |
| Dans le miroir que tu me tends |
| Tel que je suis vraiment |
| Alors je cède et je me rends |
| Pour toi, je dépose corps et armes |
| Je dépose corps et armes |
| Au moment où je m’y attendais le moins |
| Un ange m’est apparu dans un coin |
| Je dépose corps et armes |
| Je dépose corps et armes |
| Tu mets en lumière toutes mes zones d’ombre |
| A l’intérieur de moi, il faisait froid et sombre |
| Et je me vois vraiment |
| Dans le miroir que tu me tends |
| Tel que je sois vraiment |
| Alors je cède et je me rends |
| Pour toi, je dépose corps et armes |
| Je dépose corps et armes |
| Tu mets en lumière toutes mes zones d’ombre |
| A l’intérieur de moi, il faisait froid et sombre |
| Je dépose corps et armes |
| Je dépose corps et armes |
| Je n’oppose aucune sorte de résistance |
| Tu me fais renaître et je savoure ma chance |
| Car tu me vois vraiment |
| Car tu me vois, tu me ressens |
| Tel que je suis vraiment |
| Car tu me vois et tu m’entend |