| Ecoutez, bonnes gens, la cruelle |
| Et douloureuse histoire des frères Dalton |
| Qui furent l’incarnation du mal |
| Et que ceci serve d’exemple |
| A tous ceux que le diable écarte du droit chemin |
| Tout petits à l'école… |
| A la place de crayons ils avaient des limes |
| En guise de cravates des cordes de lin |
| Ne vous étonnez pas, si leur tout premier crime |
| Fut d’avoir fait mourir leur maman de chagrin |
| Tagada, tagada, voilà les Dalton |
| Tagada, tagada, voilà les Dalton |
| C'étaient les Dalton |
| Tagada, tagada, y a plus personne |
| Les années passèrent… |
| Ils s'étaient débrouillés pour attraper la rage |
| Et ficeler le docteur qui faisait les vaccins |
| Et puis contaminèrent les gens du voisinage |
| S’amusant à les mordre, puis accusaient les chiens |
| Tagada, tagada, voilà les Dalton |
| Tagada, tagada, voilà les Dalton |
| C'étaient les Dalton |
| Tagada, tagada, y a plus personne |
| Ils devinrent des hommes… |
| Un conseil, mon ami, avant de les croiser |
| Embrasse ta femme, serre-moi la main |
| Vite sur la vie va te faire assurer |
| Tranche-toi la gorge et jette-toi sous l’train |
| Tagada, tagada, voilà les Dalton |
| Tagada, tagada, voilà les Dalton |
| C'étaient les Dalton |
| Tagada, tagada, y a plus personne |
| Mais la Justice veillait… |
| Comme tous les jours leurs têtes augmentaient d’vingt centimes |
| Des centimes américains |
| Qu’ils étaient vaniteux et avides d’argent |
| Ils se livrèrent eux-mêmes pour toucher la prime |
| Car ils étaient encore plus bêtes que méchants |
| Tagada, tagada, voilà les Dalton |
| Tagada, tagada, voilà les Dalton |
| C'étaient les Dalton |
| Tagada, tagada, y a plus personne |